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Une nouvelle étude réalisée par Ford dévoile que les Européens trouvent le trajet pour se rendre au travail plus stressant que le travail en lui-même

29 avril 2015 - Anthony

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Selon une toute nouvelle étude, les trajets à l’heure de pointe dans certaines grandes villes européennes sont devenus un tel calvaire que les commuters ont tendance à les trouver plus stressants que leur travail à proprement parler.

L’étude “Ford European Commuter Survey”, menée auprès de 5 503 commuters à Barcelone, Berlin, Londres, Madrid, Paris et Rome, dévoile que 26 % des personnes interrogées trouvent le trajet domicile / lieu de travail stressant, tandis que seuls 23 % des répondants déclarent que leur travail est une source de stress. L’étude montre que les Romains estiment que ce trajet est plus stressant qu’un déménagement. Les Londoniens, quant à eux, trouvent que le trajet domicile / lieu de travail est plus angoissant qu’un rendez-vous chez le dentiste. De manière générale, une personne interrogée sur trois trouve le trajet domicile / lieu de travail de plus en plus stressant, et plus d’une sur quatre estime que ses trajets quotidiens sont de plus en plus imprévisibles.

Ford s’est associé à plusieurs grandes villes dans le monde dans le cadre de son plan de mobilité intelligente conçu pour répondre, grâce à l’innovation dans des domaines tels que la connectivité, la mobilité, les véhicules autonomes, l’expérience client ou encore le Big Data, aux défis en matière de transport que posent la croissance démographique et l’urbanisation. Andreas Ostendorf, Vice-Président Sustainability, Environment & Safety Engineering de Ford Europe, a dévoilé ce plan lundi dernier lors de la conférence Sustainable Brands de Barcelone, en Espagne.

De nombreux travailleurs ont l’impression d’avoir déjà très largement entamé leur journée avant même d’arriver sur leur lieu de travail,” explique-t-il. “La société s’urbanise de plus en plus, les villes se développent tant en surface qu’en population et nous avons besoin d’une infrastructure de transport capable de suivre le rythme de ces évolutions. Construire de nouveaux trains ou de nouvelles routes ne suffit pas à garantir la mobilité : nous devons tous travailler ensemble pour élaborer un réseau de solutions durables et interconnectées.

La conférence Sustainable Brands de Barcelone

Lors de la conférence Sustainable Brands, Ford a coanimé un atelier avec la Mairie de Barcelone afin d’étudier les solutions de mobilité potentielles pour la ville. Andreas Ostendorf a participé à un groupe de discussion intitulé “From Positioning to Purpose” qui s’est penché sur l’importance pour les entreprises d’intégrer la durabilité à leur offre principale.

Nous collaborons avec plusieurs instances municipales afin d’imaginer de nouvelles solutions de transport accessibles, bon marché et durables,” poursuit-il. “Chemins piétons, vélos, bus, trains, véhicules, tramways, navettes : tous ces éléments doivent être connectés et intégrés afin d’optimiser la mobilité urbaine de demain.

Le plan de mobilité intelligente de Ford

Ford a déjà annoncé cette année la mise en œuvre de nombreuses expériences mondiales visant à tester des idées liées au transport et permettant d’améliorer l’expérience client, d’assouplir les modèles d’utilisation et de développer une collaboration sociale gratifiante pour les consommateurs.

En Europe, ces mesures comprennent l’expérience “Handle on Mobility”, qui permettra de comprendre de quelle manière les vélos électriques peuvent être associés aux voitures et aux transports en commun afin d’accélérer et de faciliter les trajets domicile / lieu de travail au quotidien et de soutenir les entreprises implantées dans les centres urbains.

Parmi ces expériences mondiales, on trouve également l’initiative “Innovate Mobility Series”, dans le cadre de laquelle Ford invite les créateurs et les développeurs du monde entier à imaginer des solutions pour répondre à certains défis spécifiques en matière de mobilité en Angleterre, au Portugal, en Amérique du Nord et du Sud, en Afrique, en Inde et en Chine. L’Australie sera par ailleurs intégrée à l’initiative cette année. Les défis identifiés comprennent notamment la création de solutions technologiques permettant de trouver des places de stationnement dans les zones urbaines, de simplifier les trajets dans des villes particulièrement encombrées, ou encore d’élaborer des outils permettant aux populations d’accéder aux soins de santé dans les zones particulièrement reculées.

Ford collabore au projet “Sustainable Mobility Project 2.0” mis en œuvre par le Conseil mondial des affaires pour le développement durable. Ce projet a pour vocation de rapprocher les entreprises de mobilité et les acteurs concernés afin qu’ils collaborent pour améliorer l’accès à une mobilité sûre et à faible impact environnemental.

Le stress des commuters

Une étude récemment menée par l’Institut National britannique de la Statistique montre que chaque minute supplémentaire consacrée à un trajet domicile / lieu de travail a un impact sur l’anxiété, la joie et le bien-être général. Par ailleurs, selon une seconde étude, le temps de trajet total pour les commuters dans les villes ciblées par Ford atteint en moyenne 1h51 à Rome, 1h44 à Londres et 1h40 à Madrid.

L’étude européenne sur les commuters menée par Ford montre également qu’à l’échelle européenne, les Romains étaient les plus nombreux à affirmer que les trajets domicile / lieu de travail étaient de plus en plus stressants (57 %), suivis par les Londoniens (41 %) et les Parisiens (35 %). L’étude dévoile également que les personnes utilisant trois moyens de transport ou plus trouvent actuellement leurs trajets de plus en plus stressants (49 %) et imprévisibles (38 %).

Pour bon nombre des personnes interrogées, cela implique d’arriver en retard au travail. 63 % des répondants affirment arriver en retard au travail au moins une fois et 27 % au moins trois fois par mois, en raison d’un contretemps pendant leur trajet. A Paris, ils sont même 9 % à affirmer être en retard au moins 5 fois par mois pour ces raisons. Ils sont 10 % à faire le même constat à Rome.

La quasi-totalité des répondants affirme partir plus tôt au travail. Les 30 minutes au minimum que 15 % des commuters rajoutent à leur temps de trajet quotidien représentent près de cinq journées perdues sur une année.

Seuls 10 % des 16-24 ans ne trouvent pas le trajet domicile / lieu de travail angoissant (contre 19 % de l’ensemble des répondants), et 43 % d’entre eux admettent ne pas avoir pu se rendre sur leur lieu de travail au moins une fois au cours des 12 derniers mois. Les 25-34 ans sont les plus enclins à partir plus tôt au travail afin d’éviter les contretemps et à trouver les trajets domicile / lieu de travail de plus en plus stressants (39 %) et imprévisibles (34 %).

Parmi tous les commuters interrogés, ce sont les Romains et les Londoniens qui affirment éprouver le plus de difficultés. Plus de la moitié d’entre eux estiment que les trajets domicile / lieu de travail dans la capitale italienne sont de plus en plus stressants, tandis que 8 % des Romains affirment partir plus d’une heure en avance au travail. 80 % des Londoniens affirment être arrivés en retard au travail au moins une fois par mois l’année dernière, tandis que 49 % d’entre eux déclarent ne pas avoir pu se rendre sur leur lieu de travail au moins une fois l’an passé. Ils étaient 26 % à faire le même constat à Paris.

À l’échelle européenne, les commuters se déplaçant principalement en bus ou en train étaient les plus susceptibles d’arriver en retard, voire de ne pas pouvoir se rendre sur leur lieu de travail.

Source : Ford

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